Janick Gers

Janick Gers
Nom de naissance: Janick Robert Gers
Date de naissace: 27 janvier 1957
Lieu de naissance: Hartlepool (Angleterre)
Au sein d'Iron Maiden: Guitare
Autres groupes connus: White Spirit, Gillan, Gogmagog, Fish, Bruce Dickinson, Iron Maiden.

Il a été précédemment guitariste du groupe White Spirit de 1975 à 1981, avec qui il sort un CD éponyme et 2 singles: Midnight Chaeser et Back To The Grind. Il rejoint en juin Gillan, le groupe formé par l'ancien chanteur de Deep Purple, Ian Gillan, jusqu'en décembre 1982. Ils sortiront 2 albums: Double Trouble (1981) et Magic (1982). Après ces expériences en groupe, il a joué pour différents artistes comme Fish de Marillion puis pour Bruce Dickinson, le chanteur d'Iron Maiden, qui enrehistrait son album solo "Tattooed Millionaire". C'est à cette moment, en 1990, qu'il lui fut proposé de rejoindre le célèbre groupe, qui venait d'enregistrer la défection d'Adrian Smith, où il joue toujours.

Ses solos sont rapides et énergiques, son jeu de scène supérieur à celui d'Adrian Smith, mais c'est aussi un bon compositeur. Son jeu est influencé par Ritchie Blackmore de Deep Purple, d'ou proviennent ses poses sur scène et ses attaques.

Pour la petite histoire, Janick Gers a aussi été membre du groupe Gogmagog, avec Clive Burr et Paul Di'Anno... deux anciens membres d'Iron Maiden. Il sorira un maxi-single du nom de "I Will Be There"
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le lundi 10 avril 2006 14:15
Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:27

Clive Burr

Clive Burr
Date de naissance: 8 mars 1958
Lieu de naissance: Londres, Angleterre
Au sein d'Iron Maiden: Batterie
Autres groupes connus: Iron Maiden, Trust, Stratus, Gogmagog, Elixir, Praying Mantis, Desperado.

Clive Burr est un batteur anglais, né en Angleterre le 8 mars 1958. Batteur du groupe de heavy metal Iron Maiden de 1978 à 1983. Il participe aux trois albums Iron Maiden, Killers et The Number of the Beast.

Il devint ensuite batteur chez Trust pour leur quatrième album.

Il participa ensuite aux groupes Stratus ( Trowing Shapes: 1984), Gogmagog (I Will Be There: 1985), Elixir (Lethal Potion: 1990), Praying Mantis (Captured Alive In Tokyo: 1996) et Desperado (Bloodied, But Unbowed: 1996).

Atteint d'une sclérose en plaques, Iron Maiden donne pour lui trois concerts de charité au Brixton Academy en mars 2002 et les bénéfices d'une réédition en 2005 du single The Number Of The Beast, avec en face B une version live d'un des concerts de 2002. Un second show de solidarité avec Clive Burr à l'Odeon Hammersmith a été annoncé pour le 2 septembre 2005.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le lundi 10 avril 2006 14:27
Modifié le mardi 10 juillet 2007 09:48

Nicko McBrain

Nicko McBrain
Date de naissance: 5 juin 1954
Lieu de naissance: Londres, Angleterre
Au sein d'Iron Maiden: Batterie
Autre gorupes connus: Streetwalkers, Pat Travers Band, Trust, New York Present, Lionhearth, Iron Maiden

Le premier groupe de Nick McBrain fut Streetwakers, avec qui il enregistra deux albums, puis il joua dans le Pat Travers Band (1977) et divers groupes dont Lionheart, où figurait l'ancien guitarsite d'Iron Maiden Dennis Stratton. Il enregistra Marche ou crève avec Trust, qu'il quitte pour rejoindre Iron Maiden quand Clive Burr fait le trajet inverse.

Il enregistra en 1991 le single Rythm of the beast, disque promotionnel pour une marque de batteries, avec le guitariste Dave Murray. Cette même année, il enregistra un 45 tours "McEnroe & Cash" avec: Steve Harris à la basse, Nicko McBrain à la batterie, Roger Daltrey (The Who) au chant, le célèbre tennisman John McEnroe, aisnsi que Pat Cash à la guitare. Ce 45 tours fut enregistré dans le cadre du Life Aid Armenia.

Il enregistra également 10 commentaires historico-humoristiques sur 10 CD de rééditions regroupés sous le nom First Ten Years, édités pour le dixième anniversaire du groupe.

C'est dans l'album Dance of Death (2003), que McBrain livre sa première composition pour le groupe: New Frontier.

Tout comme Dave Murray, Nicko est un fan de golf.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le lundi 10 avril 2006 14:36
Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:28

Eddie

Eddie
NAISSANCE:

Bien avant l'apparition d'Eddie sur les pochettes des albums, Steve Harris (Fondateur et bassiste du groupe) et ses acolytes expérimentaient quelques effets sur scène.

Eddie est apparut dès les premiers concerts du groupe en 1979. Il a été "inventé" par un roadie du nom de Dave "Lights", qui s'occupait de la lumière, entre autre. Un jour, il apparut avec un masque donné par une académie d'art. Pour rendre la prestation scénique encore plus impressionnante, il installa le masque sur scène entouré de spots et pendant la chanson "Iron Maiden" , ce masque va cracher de la fumée rouge grâce à une pompe d'aquarium installée dans la bouche !! C'est à cette époque, que ce masque devient "Eddie", à cause d'une histoire drôle qui circule alors :
Une femme donne naissance à une tête seulement; le médecin, lui dit de ne pas s'inquiéter puisque son corps va apparaître. Mais les corps n'apparait pas. Mais grace a la technologie, les médecins peuvent créé un corps a Eddie. Alors ses parents décide de lui faire comme cadeau d'anniverszaire un corps! Le jour dit, le père dit a Eddie: "Bon, aujourd'hui c'est ton anniversaire mon garçon et nous avons une surprise pour toi!!" Sans laisser son père finir, Eddie réplique : "Oh non, pas encore un putain de chapeau!!!!!

Mais à ce moment, Eddie n'est qu'une tête. IL faudra attendre la rencontre du groupe avec Derek Riggs, talentueux dessinateur . Celui-ci fut contacté par Rod Smallwood, après que Rod ait vu une affiche réalisé par Derek. Le groupe le rencontre alors et lui commande un dessin susceptible de devenir la pochette du premier single "Running Free". Au vu du résultat, le groupe est emballé. Ce dessin, au lieu de devenir la pochette du premier single est réservé pour le premier album eponyme du groupe. Il doit alors concevoir un autre dessin pour la pochette de "Running Free" .Ceci est fait et en plus, il rajoute quelques cheveux à Eddie pour le rendre plus metal que punk.

La couverture de l'album correspond à la première apparition complète d'Eddie car , comme on peut le voir sur la pochette du single, son visage reste dans l'ombre.
Une fois Eddie existant de manière statique, il faut donner corps à ce personnage et c'est par l'intermédiaire d'une apparition sur scène flanqué d'un masque que Rod Smallwood ou un de ses complices réussit la chose.

La tournée Beast on the road de 1982 marque un tournant puisque l'on assiste à la naissance d'un Eddie plus vrai que nature, presque en chair et en os.

EVOLUTION:

Au lieu de se "comporter" comme beaucoup d'autres, Eddie a subit plusieurs changements tout au long des années. Nous devons les évolutions entre autres, aux concepts des albums, qui chacun représentent un "Univers" particulier, mais il y eut aussi les différentes dessinateurs d'Eddie . En effet plusieurs se succédèrent ou coopérèrent, parmi Derek Rigs, Melvyn, Hugh Syme ou Synthetic Dimension. En fait, comme le vin qui s'améliore en vieillissant, cette évolution permit aussi de garantir son succès. Alors que de plaisir d'attendre les concerts pour découvrir la nouvelle mouture de Eddie grandeur nature, les mises en scène et les effets spéciaux étant plus spectaculaires les uns que les autres. Puisse-t-il vivre encore longtemps !!!!!

--------------------------------------------------------------------------------

La première fois que l'on put voir Eddie "de près", ce fut lors de la sortie du premier album. Cette image donne toujours l'impression qu'Eddie se prépare à nous sauter dessus comme un chien qui vous attend au coin d'une rue tout en donnant le sentiment d'être surpris de nous trouver là. Profitons-en car une fois qu'il aura vieillit, ce n'est pas lui qui sera surpris... Aurait-on pu imaginer quelqu'un de plus effrayant et finalement de plus laid??? Car avouons-le bien, ce n'est pas une référence de beauté !!!!!!!!!!!! Avec cette coiffure hirsute, il ressemble un peu à un punk . Son visage est vraiment décharné et son nez a des ressemblances avec celui d'un squelette.

Eddie est cette fois ci en réel tueur qui orne la couverture de l'album Killers. C'est la première fois que l'on peut voir Eddie les mains couvertes de sang. Nous pouvons voir que du sang coule de son outil et lorsque l'on voit les mains en train de lui tirer le tee-shirt, le doute n'est plus permis. De plus, son visage est vraiment terrifiant. La méchanceté incarnée. Une chose est sûre : A KILLER IS BORN............

Sur l'image qui suit , couverture de l'album "Number of the Beast", Eddie est au summum de sa puissance. Celle-ci est à l'image de la musique du groupe : à l'apogée. Ici, Derek Riggs, a dessiné Eddie encore plus puissant que Satan lui-même. Et en plus, Eddie montre un niveau de confiance en lui hors du commun. La même question se posait alors sur le groupe et sur Eddie : Mais ou vont-ils s'arrêter ??? Le visage de Eddie ne diffère guère de celui de la pochette de Killers. Toujours le même air cruel, remplit de férocité. La seule petite différence viendrait de son sourire qui est emprunt d'un air malicieux au possible. C'est le genre de sourire qui nous prépare quelque chose pour l'avenir.(photo extrait du sigle The Number Of The Beast)

Lorsque l'on voit la pochette de l'album Piece Of Mind, on pourrait presque se demander si c'est Derek Riggs qui en est l'auteur. La cicatrice qu'il a nous fait penser qu'il a été lobotomisé. Son nouveau faciès, qu'il gardera jusqu'à l'album "Seventh son of a seventh son", marque un changement radical par rapport à la couverture précédente ou il semblait tout puissant . Son visage, ne fait plus apparaitre de signe de souveraineté mais de la rage pure, de la folie ... Un an a suffit pour que tout change ...

Après avoir été enfermé dans une cage, enchainé, voici Eddie en statue. Commencerait-il à retrouver son aura légendaire au point d'être à nouveau adulé et élevé au rang de divinité? Il semble que ce soit le cas. Et même si ce n'est pas son visage cette fois qui est menaçant, le serpent qui veille au dessus de sa tête nous promet de belles années à venir.Le visage d'Eddie a gardé quelques traits de celui de Piece of mind et notamment les grandes orbites noires. Il est maintenant emprunt de sagesse et de sérénité. Est-ce pour mieux préparé l'avenir ??? (Sur les rééditions CD et images du livert, Eddie est une momie attaché par des menottes électriques).

Sur le Live After Death, Eddie est de retour et est tout-puissant. Il sort d'une tombe au mileu d'une nuit où la tempête fait rage, la colline où il reposait se fissure, ses cheveux ont repoussé, ils a toujours les boulons au front et des menottes relié par de l'élecricité (comme sur certaines représentations de Powerslave). Il a l'air de dire: "Je suis Eddie le Tout-Puissant et je suis de retour!!!!"

Eddie a, sur Somwhere In Time, une apparence humaine . Mais cette fois-ci, halte aux armes primitives et aux actions barbares, il utilise une arme relativement perfectionné pour éliminer ses ennemis. Toujours la même rage de vaincre après deux albums où il était plutôt du coté de la victime. Serait-il revenut pour régler ses comptes ???
Son visage est dans la lignée de celui de Piece Of Mind: la même cicatrice sur le front, les mêmes orbites mais cette fois, un air de sérénité totale avec une envie de se faire justice pour les 4 longues années qu'il a passé à l'ombre.

On retrouve Eddie en bine piteux état en couverture de l'album "Seventh son ...". Un des combats a dû être particulièrement violent pour le mettre dans un tel état. Il n'a pas trop changé entre les deux albums à part la moitié du buste en moins. Son visage exprime toujours une espèce de confiance en soi qui semble dire : "Attendez que je retrouve celui m'a fait ça et il passera un sale quart d'heure".

Sur le live Maiden England, Eddie a retrouvé un corps, il chevauche une moto et ses cheveux ont repoussé (mais il a toujours des boulons au front). Il porte le drapeau de l'Angletere qu'il avait sur le single The Trooper. Il est acceuilli par des fans en délire.

Eddie est revenu ici comme sur les pochettes des premiers albums : en colère contre les hommes. Il semble revenir d'outre-tombe pour s'arranger avec l'espèce humaine.
Eddie a changé depuis la vénérable statue. Son visage exprime une colère non dissimulée et qui en dit long sur ses motivations alors que les albums précedents affichaient de la sérénité plutôt. On peut remarquer que la cicatrice de lobotomie n'apparait plus.

Suite a des problèmes entre Steve et Riggs, celui ci ne dessine pas la pochette de Fear Of The Dark. C'est Melvyn Grant qui s'en charge. Les services de Melvyn ne durèrent que le temps de cet album. On y voit Eddie faisant partie intégrante d'un arbre. Je ne saurais vous dire si il est emprisonné ou caché.
Changement de dessinateur implique presque obligatoirement un changement de dessin. Les traits ne sont plus du tout les mêmes qu'auparavant. Il ne reste quasimment plus de cheveux à Eddie et son corps est très décharné.

On reprit les services de Riggs pour l'album suivant : A Real Live One. On peut lire que cette illustration représente parfaitement l'ambiance fantastique qu'il y a avait aux concerts de l'époque.
Sur cette couverture , Eddie semble vouloir nous défier et en même temps nous faire comprendre que lui, le jus il n'en n'a pas peur ... C'est ce que nous pouvons comprendre lorsque l'on vois les poings rageurs tendus à notre rencontre. Ces yeux sont remplis d'étincelles allant avec le reste. Il a beaucoup de cheveux blancs qui ont donc eu le temps de repousser entre les deux albums. Eddie pense à nous donner ta lotion capilaire, cela pourrait nous servir dans les années à venir.

La pochette de "A real Dead one" semble annoncer la même fièvre que la précédente. Eddie est en train de hurler dans le micro. Est-il en train de ressembler au chanteur de l'époque : Eddie laisse-le chanter, il a plus de succès que toi.
Son visage est très ressemblant à celui de l'image précédente, sauf pour les yeux, une fois sa cure de courant stoppée. Je trouve que son attitude est moins rageuse que la précédente car ici, on pourrait presque l'interpréter par un "je suis là les gars !!!!!!!". Mais alors que sa lotions capilaire marche très bien, il faudrai presque changer d'anti-ride.

L'illustration qui suit, sortie à l'occasion du festival de Donington. Faudrait-il comprendre que l'âme de Eddie plane au dessus de nous et veille sur nous?

Cette couverture marque un changement radical car il ne s'agit plus ici de dessins mais d'image par ordinateur. Il s'agit de l'oeuvre de Hugh Syme.
Eddie est à nouveau dans la posture d'une victime . Il se retrouve attaché sur une chaise électrique et cette fois-ci, on a mis le paquet en lui enlvant le haut du crâne. On peut, en effet voir le cerveau d'Eddie encore présent. A moins qu'on ne lui en ai gréffer un nouveau.Il a l'air d'en baver quand même. Il ne reste plus rien du Eddie d'antan, sûr de lui, et quand on le regarde ici, on n'a plus aucune crainte.

Sur Virtual XI, Eddie apparait en maitre du monde. Aucun rapport avec le précédent. Cette pochette est une des pires réalisées. Celle du single de Futureal aurait miuex(c'est une sorte de Powerslave du futur). Nous pouvons l'apercevoir dominant les pensées du monde. Sa posture rapelle celle de l'album The Number Of The Beast.

Sur la compilation Ed Hunter, Eddie apparait comme sur l'album Piece Of Mind, a l'exception qu'il n'est plus attachés mais il a l'air de fuir. Peut etre cette image s'intercalle-t-elle entre Piece Of Mind et Powerslave...

Sur l'album Brave New World,on ne voit plus le corps d'Eddie, juste son visage, remplit de méchanceté, de malice et de vengeance. Peut-on en déduire que ce qu'on lui a fait subir ces derniers temps ne lui a pas plu??? A vous de juger ...Même expression des yeux, mêmes dents félines. Eddie vu de plus haut. Les nuages nous donnent vraiment une impression de sévérité.

Sur la compilation Edward The Great, Eddie est dessiné par Tom Adams. Il a représenté Eddie come un souevrain quelqconque, qui s'est proclamé "Edouard Le Grand". Il est assis sur un trône, entouré de loups. Il a le même visage que sur la vidéo The Wicker Man, avec un sourire a la fois diabolique et malicieux au possible, ainsi qu'un grand menton.

Sur l'album Dance Of Death, Eddie et tous les personnages sont créés par ordinateur. C'est la pochette qui a sucité le plus de polémiques (et c'est la plus moche il faut l'avouer). Eddie représente la Mort qui dit d'approcher (c'est la Mort qui est représenté sur tous les albums du groupe Children Of Bodom...). Les personnages qui entourent Eddie sont très mal fait (femme au 1er plan qui a un cou bizarre, fesse de l'enfant qui ne touche pas le loup...). Seuls les moines encapuchonnés représentent une recherche artistiques, mais ils sont occultés par les personnages du 1er plan...

Sur le live Death On The Road, Eddie apparait incarné en Mort des légendes bretonnes: il est sur un char tiré par des cheveaux aux yeux fous et a la bave écumantes, armé d'une faux et d'un fouet, encapuchonné, des têtes de mort sur le bord du char. Il tire un convoi funéraire et il est amrqué sur l'avant du char: Edward & Son Under (le reste est caché).

Sur le 14ème album studio, Eddie réaparrait en dessin: il était temps!! Il est vétu en guerrier des temps modernes, perché sur un char d'assaut au canon fumant, flanqué d'une tête d'Eddie au dessus de deux mitrailettes entrecroisées. Il domine la scène, de loin. 5 guerriers squeletiques sont sur la scène, un est assis sur le char, fumant une cigarette, 3 sont au 1er plan et un a coté du char. Tout ceci dans un décor détruit, dans la nuit, des arbres morts, des explosions et des maisons en feu. Cette pochette prévoit un album sombre (les thèmes abordées sont la guerre, la mort et la religion). L'Eddie du single "The Reincarnation Of Benjamin Breeg" est en rage, les cheveux virevoltants dans le vent, une pioche à la main, devant la tombe de B.Breeg. Il fait nuit et des feuilles virevoltent derrière lui. Ses vetements sont en lambeaux. Il me fait penser a une fossoyeur mort revenu à la vie...
# Posté le mardi 11 avril 2006 15:16
Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:27

Chuck Berry

Chuck Berry
Biographie:

Charles Eward Anderson Berry alias Chuck Berry est né le 18 octobre 1926 à Saint Louis dans le Missouri.

Enfant il est bercé par la musique religieuse, et le Gospel est son premier contact avec le chant et la musique.Ses parents font en effet partie de la chorale locale. Il est scolarisé à la Simmons Grade School puis à la Summer Grade School. Il apprend la basse dans le club musical Glee. Une fois au lycée, il passe au blues pour ne plus le quitter. Chapardeur, et même voleur il passe trois ans en maison de correction.

En 1944, encore jeune homme, il passe 3 ans dans une maison de redressement pour tentative de cambriolage. À sa sortie, il travaille pour la General Motors et décide de se lancer dans la musique. Il forme son premier groupe avec le pianiste Johnny Johnson et le batteur Ebby Harding en 1952, il se fait une réputation de « déménageur» dans les boîtes de Saint Louis, et devient rapidement l'artiste attitré du «Cosmopolitan Club».On lui suggère néanmoins de jouer des titres inspirés d'artistes du moment, comme Louis Jordan et Charlie Christian le guitariste de talent, mais cette musique ne lui correspond pas. Il forme alors un second groupe, le «Chuck Berry Combo», avec lequel il joue sa musique dans des clubs en vue.

En 1955, il rencontre le grand « Muddy Waters » qui le conseille à Leonard Chess du label Chess Record. Chuck enregistre plusieurs chansons dont « Ida Red », rebaptisée « Maybellene », qui fera un carton. Les années qui suivent sont couvertes de succès : en 1956, il sort « School day » ainsi que « Rock'n'Roll music » et « Thirteen Question Method ». L'année 1957 sera marquée par « Sweet Little Sixteen », « Johnny B. Goode », « Run Rudolf Run » et « Carol », et 1958 par « Almost grown », « Back in the USA », « Little Queenie », En 1959 par « Worried life Blues », « Bye Bye Johny » et 1960 par «Route 66» une adaptation de ....et « Come on ».

Chuck participe aussi a de nombreux film, dont « Rock Rock Rock » et « Mr Rock and Roll » en 1957 et « Jazz on a summer's day » ainsi que « Go Johnny go » en 1959 où on l'aperçoit faire sa célèbre « promenade du canard ».

Il a encore plus d'ennuis en décembre 1959, lorsqu'il invite une jeune apache de 14 ans qu'il a rencontrée à Mexico pour travailler dans son club de nuit (le « Berry's Club Bandstand ») à Saint-Louis. Après que la jeune fille ait été arrêtée pour prostitution, c'est le tour de Berry, accusé pour sa part d'avoir transporté une mineure entre deux États pour l'exploiter. Berry fut condamné à 5 ans de prison et dut verser une amende de 5.000 $. Il est relâché en 1963. Lorsqu'il est libéré, Chuck se rend compte que le monde de la musique a changé : le monde l'a oublié.

Les Rolling Stones, les Beatles, les Pretty Things et les Animals pointent en tête des Hits, grâce à des reprises de ses standards. Chuck va signer chez Mercury de 1966 à 1969, ce sera uniquement financièrement intéressant, il faut attendre le début des années 70 pour qu'il renoue avec le succès. Pendant des années, Chuck Berry a tourné avec sa seule guitare Gibson, confiant dans le fait qu'il pourrait trouver un groupe qui jouerait déjà sa musique. Parmi les artistes qui ont joué ce rôle, on trouve Bruce Springsteen ou Steve Miller.
En 1972, le titre « My ding-a-ling, » est un énorme succès. L'Europe le sollicite de plus en plus, l'Amérique le redécouvre.

En 1979, une note d'impôts restée impayée le conduira une troisième fois devant les tribunaux, il purgera une peine de 4 mois de détention et à 1000 heures de travaux d'intérêts généraux. Ensuite Chuck Berry dirige un parc d'attraction le « Berry park ». Toutefois il n'oublie pas la musique : en 1986, les «Rolling Stones» organisent un concert au Fox Theater de Saint Louis, puis à New York à l'occasion du 60ème anniversaire du maître. Un tournage de ces concerts «Hail Hail Rock'n'Roll !» sort peu de temps après, on peut découvrir un Chuck Berry en pleine confrontation avec Keith Richards.

Dans les années 1990, il a été à nouveau sous le feu des projecteurs pour un affaire de voyeurisme vis-à-vis de quelques unes de ses invitées.

Chuck Berry continue de faire des tournées, et parfois dans des festivals en Europe. En été 2004, à 75 ans, il est une des vedettes du Festival de Jazz de Vienne. Chuck Berry est avant tout le premier auteur-compositeur des années 60. Il est aussi l'artiste noir le plus influent de cette seconde partie du 20ème siècle, des artistes et des groupes comme AC/DC, Buddy Holly, Gene Vincent, les Beatles, les Beach Boys et les Rolling Stones - Keith Richards s'est qualifié comme étant son fils spirituel - lui doivent énormément.

Chuck laisse une oeuvre musicale impressionnante. Des nombreux standards, et plus particulièrement : « Maybellene », « Roll Over Beethoven », « Johnny B. Goode », « Sweet Little Sixteen », « Carol »... Des titres repris par à peu près tous les groupes qui comptent dans le Rock, le R n B, mais aussi dans le Jazz.

Chuck a inventé cette nouvelle façon de jouer de la guitare adoptée par Keith Richards, de faire sonner les Gibson en riffs aigus et en solos convulsifs (tout en faisant sa fameuse duckwalk!!) ! Un grand monsieur du Rock !

Musique et Influences:

Alors qu'on débat encore du titre qui a été la première chanson de rock and roll, les premiers enregistrements de Chuck Berry tel son premier succès « Maybellene » (1955) combinent déjà tous les éléments du rock, mélange de blues et de country, des textes simples qui parlent de filles et de voitures, des solos de guitare électrique sans compter le jeu de scène associé (dont la danse duckwalk, qu'il inventa) qui emportent l'adhésion du public ...

Il élabore son style à partir d'harmonies simples et répétitives et de textes entrainants ou drôles, mais tout aussi simples. Il a été influencé par la musique country, mais aussi et surtout par le blues, notamment Muddy Waters, chanteur et guitariste qui a présenté Chuck Berry à Leonard Chess de Chess Records. Parmi les idoles de Chuck Berry on compte aussi Nat King Cole, chanteur et pianiste ou Louis Jordan.

Ses plus célèbres compositions ont été enregistrées par les disques Chess Records avec le pianiste Johnnie Johnson et le légendaire producteur Willie Dixon à la basse, Fred Below aux percussions et bien sûr sa guitare.

Au cours de sa carrière, Chuck Berry a aussi enregistré des ballades comme « Havana Moon » et des chansons de blues telles que « Wee Wee Hours ». Plus de 30 de ses titres se sont hissées dans le Top 10 et ses chansons ont été reprises d'innombrables fois par des groupes de blues, de country ou de rock and roll.

Son premier véritable tube ne sort qu'en 1972 avec My ding-a-ling. Il est un des premiers à être entré au Rock'n'roll Hall of Fame en 1986.

Titres à retenir:
Rock:

« Johnny B. Goode » racontant l'histoire largement autobiographique d'un garçon de la campagne qui « jouait de la guitare comme on sonne une cloche » a été choisie comme l'une des plus grandes réalisations de l'humanité emportées par la sonde Voyager I. Ce titre a aussi été utilisé dans le film Retour vers le futur.

« Rock and Roll Music » a été l'un des premiers titres enregistrés par les Beatles

« Around and Around » a été l'un des premiers titres enregistrés par les Rolling Stones

« Sweet Little Sixteen », est devenu un tube après que les Beach Boys en eurent modifié les paroles pour en faire le célèbre « Surfin' USA ».

« Roll Over Beethoven »

« Carol »

« School Days » dont le refrain « Hail! Hail! Rock and Roll », a été choisi comme titre pour un documentaire de Keith Richards sur les Rolling Stones pour rendre hommage à Chuck Berry.

« Let It Rock »

« Maybellene » parle de filles, de voitures, de rivaux et de jalousie. Cette chanson est basée sur le titre de country « Ida Red » chanté à l'origine par Bob Wills.

« Too Much Monkey Business »

« Brown-eyed Handsome Man »

« Back in the USA », qui a inspiré le « Back in the USSR » des Beatles.

« Nadine »

« Memphis » a été reprise par d'autres artistes (Lonnie Mack ou Johnny Rivers) qui ont construit leurs carrières en commençant par cette reprise.

« My Ding-a-Ling », son seul titre à avoir été numéro 1.

Blues:

« Confessing the Blues », le titre phare du jazzband de Jay McShann.

« Merry Christmas, Baby », chanté à l'origine par Charles Brown

« Things I Used to Do », des Guitar Slim

L'influence de Tonton Chuck:

De nombreux groupes ont pris Chuck Berry pour modèle :

Le groupe AC/DC, qui a repris presque note à note la chanson No Money Down en la renommant Whole Lotta Rosie. De plus, Angus Young (le guitariste du groupe) a repris la duckwalk de Chuck sur scène.

Keith Richards le guitariste des Rolling Stones est également un de ses plus grands fans. Son idolâtrie lui a valu un T-shirt brûlé et un coup de poing en pleine figure de la par de Chuck.

Les Beatles se sont aussi beaucoup inspirés de Chuck Berry en reprenant plusieurs de ses chansons.

Eddy Mitchell a adapté en français la plupart des titres marquants de Chuck Berry.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 16 avril 2006 08:28
Modifié le mardi 10 juillet 2007 15:25